J3-Retour : de Marla au Col des Boeufs
20
juil.
2005
Le troisième jour c'est le retour. Nous franchissons, non sans mal la rivière.

Ca a l'air pourtant si facile. Mais en ce qui me concerne la profondeur m'impressionne. Ce n'est pas le moment de glisser !

Voici la vue du jour : un petit chapelet de nuages enlace la montagne. En bas : les toits de Marla, encore et toujours.

Les lacets s'enchainent les uns après les autres. Les marches sont en rondin de bois.

Et me voici :

Toujours avec mon baton : ça économise les genoux et le coeur.
Sur ma droite dans la montée, je remarque un jeune bringélier.

Les fleurs de bringélier, ça ressemble énormément aux fleurs de pomme de terre. C'est parce qu'elles sont de la même famille : les solanacées.
Voyez les poils sur les feuilles : la douceur de celles-ci est bien connue des randonneurs qui peuvent s'en servir pour les "urgences", comme pour la vaisselle : ça essuie très bien.

Voici l'arrivée en haut du raidillon. A droite de la petite échelle, un brigélier beaucoup plus développé, un véritable petit arbuste.

La montée jusqu'ici avait été agréable : un soleil atténué par l'ombre des feuillages protecteurs nous avait permi de ne pas trop souffrir pendant l'ascension.
Arrivés dans la plaine des Tamarins, les données changent : le temps se couvre. Grain. Eclaircie. Grain. Eclaircie. Grain. Plus d'éclaircie. L'appareil photos ne sera plus sorti jusqu'à la fin.
Au col des Boeufs, un vent glacial vient s'ajouter au désagrément de la pluie qui n'a pas faibli depuis qu'elle s'est déclarée. Là-haut, j'en ai plein les pattes et le parking me semble si loin !
A la voiture m'attendent des vêtement secs. Et à la maison 1h45 de voiture plus loin, un bon bain chaud :-)

Ca a l'air pourtant si facile. Mais en ce qui me concerne la profondeur m'impressionne. Ce n'est pas le moment de glisser !

Voici la vue du jour : un petit chapelet de nuages enlace la montagne. En bas : les toits de Marla, encore et toujours.

Les lacets s'enchainent les uns après les autres. Les marches sont en rondin de bois.

Et me voici :

Toujours avec mon baton : ça économise les genoux et le coeur.
Sur ma droite dans la montée, je remarque un jeune bringélier.

Les fleurs de bringélier, ça ressemble énormément aux fleurs de pomme de terre. C'est parce qu'elles sont de la même famille : les solanacées.
Voyez les poils sur les feuilles : la douceur de celles-ci est bien connue des randonneurs qui peuvent s'en servir pour les "urgences", comme pour la vaisselle : ça essuie très bien.

Voici l'arrivée en haut du raidillon. A droite de la petite échelle, un brigélier beaucoup plus développé, un véritable petit arbuste.

La montée jusqu'ici avait été agréable : un soleil atténué par l'ombre des feuillages protecteurs nous avait permi de ne pas trop souffrir pendant l'ascension.
Arrivés dans la plaine des Tamarins, les données changent : le temps se couvre. Grain. Eclaircie. Grain. Eclaircie. Grain. Plus d'éclaircie. L'appareil photos ne sera plus sorti jusqu'à la fin.
Au col des Boeufs, un vent glacial vient s'ajouter au désagrément de la pluie qui n'a pas faibli depuis qu'elle s'est déclarée. Là-haut, j'en ai plein les pattes et le parking me semble si loin !
A la voiture m'attendent des vêtement secs. Et à la maison 1h45 de voiture plus loin, un bon bain chaud :-)
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