Randonnée au Volcan
26
juil.
2005
La balade commence au Pas de Bellecombe, là où nous dépose le bus. Dehors, nous sommes accueilli par une bonne bruine et un vent glacé. Les capes de pluies sortent des sacs à dos promptements, certains ont même prévu des gants. Maximin le chauffeur est quasi mort de rire à nous voir partir ainsi, lui qui va rester au chaud.
L'allure est rapide : il fait beaucoup trop froid pour tarder.

Tout va mieux dès que nous sommes à l'abris des branles. La pluie ne cessera pas de la matinée.
Je me souviens d'une descente bien galère et extrêmement boueuse, avant d'arriver dans une grande plaine et entamer une remontée plutôt douce.
Partis à 9h, la halte repas ne commence qu'à 13h pour les derniers, dont je fais partie, comme d'hab ...

L'après-midi est un peu mieux. On peut sortir l'appareil photo. Nous remontons vers le gîte du volcan, en passant par la forêt primaire.Voici un lit de rivière :

Le chemin bordé de rondins :

La fierté des maisons bretonnes s'est égaré en forêt.

Si si ce sont bien des hortensias.

On n'est pas encore arrivé, mais rien que la vue d'une pancarte volcan, ça fait sourire.

La forêt primaire c'est fini : nous rentrons à nouveau dans une succession de branles, verts et blancs.
Au détour d'un virage, le gîte (notre destination) nous nargue.

Enfin le bus.

Et si jamais on voulait faire demi-tour, les directions possibles ...

L'allure est rapide : il fait beaucoup trop froid pour tarder.

Je me souviens d'une descente bien galère et extrêmement boueuse, avant d'arriver dans une grande plaine et entamer une remontée plutôt douce.
Partis à 9h, la halte repas ne commence qu'à 13h pour les derniers, dont je fais partie, comme d'hab ...

L'après-midi est un peu mieux. On peut sortir l'appareil photo. Nous remontons vers le gîte du volcan, en passant par la forêt primaire.Voici un lit de rivière :

Le chemin bordé de rondins :

La fierté des maisons bretonnes s'est égaré en forêt.

Si si ce sont bien des hortensias.

On n'est pas encore arrivé, mais rien que la vue d'une pancarte volcan, ça fait sourire.

La forêt primaire c'est fini : nous rentrons à nouveau dans une succession de branles, verts et blancs.
Au détour d'un virage, le gîte (notre destination) nous nargue.

Enfin le bus.

Et si jamais on voulait faire demi-tour, les directions possibles ...

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