45 mn de Chikungunya sur RFO
26
janv.
2006
Ce soir le JT de RFO Réunion était principalement consacré au Chikungunya.
On est heureux d'apprendre que le temps des chipotages sur les chiffres est révolu., ce qui se taduit dans la bouche du représentant de la DRASS en plateau que les "outils de mesure ont été réajusté par rapport à la réalité", ou quelque chose d'approchant.
Bref la DRASS laisse tomber ses 7000 cas, ce qui est raisonnable puisque depuis janvier on en est à 5000 cas par semaine. Le bilan du Chikungunya s'éleverait donc à 30000 personnes touchées. Nous sommes 750000 sur le rocher, ça fait déjà 4% de la population et on n'est pas au pic de la pandémie nous a-t-on appris ce soir.
Beaucoup de pédagogie, de réponse aux questions des gens au cours de ce journal spécial, saupoudré d'un soupçon de langue de bois, voire de mauvaise foi.
Même si l'épidémie s'était ralentie pendant l'hiver austral, comment n'a-t-on pas anticipé une reprise dès le début de la saison chaude, dans la mesure où ça n'a jamais arrété ?
On n'a pas cessé de nous dire que c'était bien le moustique qui était le vecteur de la maladie. On ne découvre pas - j'espère - cette année que la population de moustiques explose au moment des grandes chaleurs. Comment peut-on parler de principe de précaution au sujet des démoustications actuelles, quand on n'a pas su anticiper l'agravation de l'épidémie malgré une bonne connaissance du mode de multiplication du vecteur !
La précaution c'est pour éviter il me semble : là c'est parce qu'il y a le feu partout qu'on se met à réagir dans tous les sens.
Mais bon, il n'est jamais trop tard, et ces démoustications éviteront sans doute à pas mal de gens d'être chikungunyés, même si beaucoup trop d'autres n'auront pas cette chance ...
On est heureux d'apprendre que le temps des chipotages sur les chiffres est révolu., ce qui se taduit dans la bouche du représentant de la DRASS en plateau que les "outils de mesure ont été réajusté par rapport à la réalité", ou quelque chose d'approchant.
Bref la DRASS laisse tomber ses 7000 cas, ce qui est raisonnable puisque depuis janvier on en est à 5000 cas par semaine. Le bilan du Chikungunya s'éleverait donc à 30000 personnes touchées. Nous sommes 750000 sur le rocher, ça fait déjà 4% de la population et on n'est pas au pic de la pandémie nous a-t-on appris ce soir.
Beaucoup de pédagogie, de réponse aux questions des gens au cours de ce journal spécial, saupoudré d'un soupçon de langue de bois, voire de mauvaise foi.
Même si l'épidémie s'était ralentie pendant l'hiver austral, comment n'a-t-on pas anticipé une reprise dès le début de la saison chaude, dans la mesure où ça n'a jamais arrété ?
On n'a pas cessé de nous dire que c'était bien le moustique qui était le vecteur de la maladie. On ne découvre pas - j'espère - cette année que la population de moustiques explose au moment des grandes chaleurs. Comment peut-on parler de principe de précaution au sujet des démoustications actuelles, quand on n'a pas su anticiper l'agravation de l'épidémie malgré une bonne connaissance du mode de multiplication du vecteur !
La précaution c'est pour éviter il me semble : là c'est parce qu'il y a le feu partout qu'on se met à réagir dans tous les sens.
Mais bon, il n'est jamais trop tard, et ces démoustications éviteront sans doute à pas mal de gens d'être chikungunyés, même si beaucoup trop d'autres n'auront pas cette chance ...
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commentaires
D
A
C
E
C
A
S
A